Trouble à Nancy et premier cadeau de Noël
Joseph m'a déjà offert mon cadeau de Noël. Il m'a donné un ticket pour Disneyland Paris à utiliser avant le 25 décembre, donc il était un peu forcé de me le donner à l'avance, ce qui m'arrange bien. J'ai déjà un emploi du temps chargé côté voyages, mais je prévois donc ma journée Disney le 9 décembre. Il faudra que j'enchaîne Lyon, Nancy et Paris dans la même semaine. Je partirai en voiture, et Arthur va sûrement venir avec moi. Georges, lui, n'a jamais aimé les attractions à sensations, tandis qu'Arthur et moi aimons crier la tête à l'envers.Je ne m'attendais pas à cela, j'étais surprise et très excitée quand Joseph m'a annoncé la nouvelle.
Il faut tout de même que je raconte ce qui m'est arrivé samedi à Nancy.
Je voulais déposer des livres à la bibliothèque américaine avant d'aller à la Bu de Nancy 2. On m'avait dit qu'il y avait une boîte devant le bâtiment à cet effet. Mais en fait, une fois sur place, point de boîte. Cependant le portail est entrouvert et je m'avance pour voir si la boîte se trouve plus loin. Mes pas me portent jusqu'à l'entrée principale. Je pousse la porte sans trop y croire et... la porte s'ouvre ! La bilbiothèque est normalement fermée le samedi, mais je me dis qu'il y a peut-être une permanence, quelqu'un à l'intérieur tout de même. Je rentre.
Je vais au 2ème étage et je pousse la porte de la section anglais ; ouverte également, mais pas de lumière. Alors je rentre et je pose mes livres sur le bureau, puis je décide de faire demi-tour immédiatement, tout cela n'étant clairement pas normal.
Seulement voilà, la porte est auto-blocante et je me retrouve enfermée. La porte ne s'ouvre pas dans le sens de sortie. Sans perdre mon sang froid je cherche l'issue de secours. La porte est également fermée à clef, mais en relevant le taquet bloquant au sol du battant de gauche et en poussant fort, ça s'ouvre. Je descends les escaliers, et j'ouvre de la même manière une deuxième porte qui permet de sortir à l'air libre. Une fois dehors, calmée, je m'efforce tout de même de refermer la dernière porte en emboîtant les battants du mieux que je peux.
Toutes les portes n'étaient restées ouvertes que pour moi.
Je n'étais cependant pas très tranquile. Ce matin, en revenant de l'école Verlaine, le téléphone sonne et une bibliothécaire incrédule mais compréhensive me demande comment mes livres sont arrivés sur son bureau.
Une petite aventure tout de même.












